Centralisation linguistique
- Ștefan Blaga

- 24 mai
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La langue française n’a pas toujours été la langue de la France, de la Belgique, et de la Suisse. À ses prémices, le francien (l’ancien français) n’était parlé qu’en Ile-de-France et dans ses alentours, et, bien sûr, par le roi et sa cour.
Bien évidemment, aujourd’hui, peu importe l’endroit où l’on se trouve en France ou même dans les pays voisins francophones, comme la Belgique et la Suisse, on y parle français.
Ce n’est pourtant qu’à partir de la Révolution Française que ce phénomène pris de l’ampleur. Le 27 janvier 1794, Bertrand Barère, homme politique Français, prononça : « Le fédéralisme et la superstition parlent bas-breton ; l’immigration et la haine contre la République parlent allemand ; la contre-révolution parle italien et le fanatisme parle basque ». C’est une véritable attaque sur les langues régionales et le patois de la France. Le 20 juillet 1794, le français devint l’unique langue officielle en France, en raison d’unifier le peuple et de faire répandre les idées révolutionnaires au pays. L’enseignement devint d’un coup unilingue, malgré toutes les langues parlées en France à l’époque.
Aujourd’hui, bien que certains efforts soient faits pour conserver ces langues, elles souffrent d’un usage très peu fréquent, et la plupart des locuteurs sont âgés. Il y a un manque de transfert linguistique entre les générations, ce qui fait que la majorité d’entre elles sont en voie de disparition.

Zone géographique
France (Europe)
Voir aussi
Sources


