Le Liban m’a toujours intrigué, d’abord parce que, dans mon esprit, j’avais l’image d’un pays musulman dont les frontières ne me semblaient pas vraiment stables; je le percevais plutôt comme un territoire coincé entre la Syrie, Israël et la Mer Méditerranée. Puis j’ai lu dans la revue Lumea que le français est la deuxième langue parlée au Liban, ce que je ne comprenais pas très bien. En me documentant pour une interview avec la photographe libanaise Rania Matar sur la féminit