Dans le français québécois, on observe une manière particulière de poser des questions, avec l’utilisation du mot « tu ». Contrairement au français standard, où l’on utilise l’inversion ou « est-ce que », le français parlé au Québec utilise souvent « tu » comme marqueur d’interrogation. Par exemple : « Tu viens-tu ? », « C’est-tu vrai ? » Dans ces phrases, « tu » ne fonctionne pas comme un pronom, mais comme une particule interrogative. C’est donc un exemple de changement de